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Les types de pièces : que suis-je ? Niveau 1.

Exercice à trous.

  
Retrouvez les types de pièces de théâtre.
1) Je suis fréquente au Moyen Age. Mon intrigue s’appuie sur le quotidien du « petit peuple ». Je fais rire avec les caricatures et en utilisant le comique de gestes (bastonnades de type « guignol »).
=> Je suis la .


2) Digne héritière de la farce, j'acquiers mes lettres de noblesse au 17e siècle grâce à Molière. Je suis constituée de trois ou cinq actes, je peux être en vers ou en prose. Mon intrigue repose toujours sur le mariage : les jeunes gens vont-ils s'épouser malgré leurs parents ? Je peux être d'intrigue ou de caractère et mon registre principal est le comique bien sûr !
=> Je suis la .


3) Au sens strict, je date du 17e siècle, j’ai cinq actes et je suis rédigée en alexandrins. Je respecte la règle des trois unités ainsi que les bienséances. Je mets en scène des personnages historiques ou mythologiques qui ont du pouvoir. Le destin joue un rôle capital, je m’achève la plupart du temps sur une mort violente, physique ou morale. Mes registres dominants sont le pathétique (la terreur et la pitié) et le tragique (la fatalité). Racine et Corneille ont fait ma gloire ...
=> Je suis la .


4) Je refuse la tradition classique et donc la distinction entre comédie et tragédie. Je mêle les deux en jouant sur les contrastes extrêmes : après une scène comique, une scène très émouvante. Je date du 19e Siècle, je rejette l’antiquité au profit de périodes plus modernes (notamment le 16e siècle). Mon héros est un individu dont on nous montre l’originalité, il se retrouve souvent seul face à la société. Hugo est mon plus fidèle défenseur ... il crée d'ailleurs le scandale avec Hernani.
=> Je suis le .


5) Je dénonce des situations difficiles à supporter pour l’homme en général. Je parle du vide de l’existence, de la fragilité humaine : les actions -comme la vie- n’ont plus de sens, la communication entre les hommes est un échec, le langage est remis en question. Les menaces de la seconde guerre mondiale et de ses suites expliquent que mes textes soient souvent pessimistes. Camus, Beckett ou Ionseco m'ont d'ailleurs chacun interprété différemment...
=> Je suis le de .